
L'odeur du romarin frais, de l'huile d'olive chaude et du pain tout juste sorti du four rappelle à notre sous-chef Melanie Siller sa région natale, le Tyrol du Sud. C'est pourquoi, au Giardino Restaurant & Bar, sa focaccia maison accompagne tout naturellement la soupe aux asperges – préparée selon la recette de sa grand-mère.
Pour elle, cette focaccia incarne aussi les saveurs de son pays natal. Et la certitude que des ingrédients simples et de qualité peuvent donner naissance à quelque chose d'exceptionnel. Car une focaccia ne nécessite pas grand-chose : de la farine, de la levure, de l'huile d'olive, du sel, du romarin, des olives et des tomates séchées. Comme toujours, tout repose avant tout sur la qualité des ingrédients et une préparation adéquate.
Mélanie Siller insiste particulièrement sur deux points :
- Utilisez une huile d'olive de grande qualité
- Mélangez d'abord le sel avec la farine et ne l'ajoutez jamais directement à la levure. Sinon, la levure perd son efficacité
Après une heure de repos, elle ajoute à la pâte des olives Taggiasca, des tomates séchées, du sel marin, du romarin finement haché et de l'huile d'olive. Il est important que la pâte repose suffisamment, mais aussi qu'elle soit étirée et pliée à plusieurs reprises. Dès qu'elle a atteint l'élasticité et la stabilité souhaitées, elle peut finir de lever avant d'être enfournée. La focaccia cuit d'abord dix minutes à 220 degrés. Cela permet à la pâte de devenir bien aérée. Elle cuit ensuite encore dix minutes à 200 degrés pour obtenir une croûte dorée.
Le résultat est un régal pour les yeux et les papilles : une surface croustillante, un cœur moelleux et de petites cavités où s'accumule une huile parfumée. C'est exactement ainsi qu'une bonne focaccia doit être : simple, italienne et pleine de saveurs. Et pour Melanie Siller, elle est aussi chargée de souvenirs de sa région natale, le Tyrol du Sud. Mais pour tout le monde, elle accompagne à merveille une délicieuse soupe aux asperges.


